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Les énigmes du Père fouras

Voici une liste d’énigmes du Père fouras ( les réponses sont en bas de la page) :

1 – Pas très aimé des citadins,
Enfants et vieux aiment l’attirer ;
Il peuple pourtant toits et jardins,
Des escrocs, il est le jouet.

2 – Mûr à point, l’été il est fauché ;
Fauché, on l’est de n’en point avoir.

3 – C’est un petit air léger qui nous ravit l’été.
Sans « R », elle est glaciale,
Car plutôt hivernale.

4 – On la tourne pour avancer ;
Mais quand on l’est, cela signifie « être branché ».

5 – C’est la partie intégrante d’un pont ;
Le rendre, c’est en avoir ras le bol ;
Contre les taches, c’est une protection.

6 – Lorsqu’il n’est pas industriel, on ne manque pas de l’admirer.
Propre, il devient une chaussée.
Sur le Web, on peut le consulter.

7 – On peut la visiter ou bien la savourer ;
Mais ce projectile léger peut-être un vrai danger.

8 – Elle est parfois artificielle ou bien encore naturelle.
Mais en l’accomplissant, on prend des risques importants.

9 – Affichant de hauts bois, il ne craint pas le froid.
Lorsqu’on le prend, c’est pour aller plus loin.

10 – Redoutable machine de guerre, des murs lui cédèrent naguère.
Généralement, il blatère ;
C’est aussi un signe de naissance.

11 – Il peut être rond, carré et bien moulé.
Servi au marché, il est découpé.
Ça ne vaut pas le coup d’en faire un, surtout pour de tout petits riens.

12 – Le vinaigre n’est pas conseillé pour l’attraper ;
Elle est évoquée quand la cible est touchée.
Le curieux aimerait parfois en être une.

13 – Il a une arête et deux ailes de chaque côté.
Parfois comparé à une trompette, qui n’est pas forcément bouchée.

14 – Il est bon quand il est tôt.
Quand il est tôt, il est petit.
Mais aussi il peut être beau.
Et quand il est tard, il est fini.

15 – La catastrophe vous a frôlé si près de vous il est passé.
Et personne n’est ménagé quand rouge il est tiré.

16 – Pour un secret, on peut l’acheter.
On peut se taire et le garder.
Dans un studio, avant de filmer, c’est toujours lui qui est demandé.

17 – Elle nous tire les larmes des yeux sans que nous éprouvions de chagrin.
Elle suit lentement son chemin qui la mène toujours vers les cieux.
On dit qu’il n’y en a pas sans feu.

18 – Parfois nouvelle, parfois pleine,
Sa couleur n’est pas celle de l’ébène.
Des rêveurs elle est la retraite favorite,
C’est le pays des Sélénites.

19 – Si le vent le pousse et l’excite,
Il dévore tout ce qu’il boit.
Son appétit est sans limite.
Mais s’il boit trop, il se noie.

20 – Toujours le premier,
Jamais le dernier,
Rien sans lui n’est jamais fini,
Car rien ne peut commencer sans lui.

21 – Quand le jour se lève, il est là,
Mais c’est à la fin qu’on le pose.
Il exprime aussi un état
Et aide à préciser les choses.

22 – C’est un accessoire très utile
Qui est petit et attachant.
Et s’il ne tient que par un fil,
Il se fixe aussi en pressant.

23 – D’un être ou d’une chose, elle est ce que l’on voit.
Et si par une on peut être trompé,
Il en est d’autres que l’on peut sauver.

24 – Cette donnée que l’on voit changer
Tout au long de l’année,
Peut être fixée pour se rencontrer.

25 – D’une arme à feu il peut être une pièce.
Et nos amis sont nombreux Issus de son espèce.

26 – Douceur d’une ouvrière obscure et sans grade,
Friandise princière,
Régal de plantigrade.

27 – S’il vous voit vieillir sans jamais rien vous dire,
C’est parce qu’il est poli.
Alors réfléchissez,
Dites-moi de qui il s’agit.

28 – Il aime à être montré et suivi,
Et l’imiter est toujours bon.
Il peut servir de leçon
Et de mise en garde aussi.

29 – Grâce à lui, on peut se nourrir ;
On peut se fleurir aussi.
Public, à tous il est ouvert,
Secret, il l’est pour ceux qui aiment se taire.

30 – Un requin peut nous y faire penser,
Un champion peut l’utiliser,
Mais il n’est alors pas pareil à celui que l’on a dans l’oreille.

31 – On peut y mettre ses papiers,
Son argent ou bien ses clés.
C’est aussi une façon de se coiffer,
Ou bien encore un fruit à déguster.

32 – Elle communique les vibrations qui font chanter le violon.
On la cherche par amour,
Mais on doit la rendre un jour.

33 – Si en amour ils sont appréciés,
Les gros, eux, sont à éviter.
Les auteurs en ont des fameux,
Et certains servent pour des jeux.

34 – Autrefois, le maître en frappait le cancre, qui la redoutait.
Utilisée par le dessinateur,
Elle doit être suivie par les joueurs.

35 – Habitués des bibliothèques
Ou danseurs,
Leur avarice est légendaire.
Au moindre grain, Ils quittent le navire.

36 – Ni Dieu ni homme,
Sa patience est reconnue.
Quand il est passé, la conversation continue.

37 – On le demande,
On le poursuit,
On le perd,
On le passe.

38 – Quand il est cloche, il ne sonne pas.
Quand il est melon, on ne le mange pas.

39 – Au XVIIe siècle, elle était magique.
Au XVIIIe, elle devint gibet.
Aujourd’hui elle est rouge pour le dernier.

40 – A la mairie pour les mariés,
A la barre pour la vérité,
Sur la piste pour le passer.

41 – Il est aimé de la tête aux pieds,
Mais ses tours sont détestés.

42 – Il a jardin et sports malgré son renom.
Époque des veillées,
Au nord au sud, il a un nom.

43 – En noir ou en couleur,
Point besoin de docteur car s’il a bonne mine
On peut suivre sa trace.

44 – Son cheval n’est point sellé,
Mais son plan toujours dressé.
Perdue ou gagnée,
Elle est toujours livrée.

45 – Appliqué d’une main, il marque l’offense.
Activé des deux mains, de la flamme il conduit la danse.

46 – Entêté par tradition,
Son bonnet est humiliation.
Il est aussi grison,
Pour avoir du son.

47 – Son coup n’est pas fatal, mais souvent musical.
Elle est cuite et moulée
Pour être mieux dégustée.

48 – Malgré ce qui se dit, Le canard le redoute aussi.
Malgré son nom, il brûle aussi
Et les liquides il solidifie.

49 – Délicieuse, elle est croquée entre amis.
Dangereuse, elle est lancée aux ennemis.

50 – Encore fléau à notre époque,
Par le loup souvent on l’évoque.
On peut hélas en souffrir
Parfois au point d’en mourir.

51 – Bien mal gardé est le secret de ce jouet.
Mener sa vie, n’est qu’une facétie.

52 – Instrument du bourreau,
Elle accompagnait le billot.
Si ne la laisse point en terre, on se prépare à la guerre.

53 – Née d’un lapin ou d’un agneau,
Elle tient toujours chaud.
Qu’elle soit brute ou peignée
Elle peut venir des Pyrénées.

54 – Quand on joue, il faut la rattraper.
Quand on la tire, il faut l’éviter.

55 – Ses formules sont connues,
Celle du cœur est peu pratiquée.
Apanage des hommes civilisés,
Elle est encore bien méconnue.

56 – Quand on est dedans, on ne sait plus où l’on est.
Il n’est fait que d’eau
Mais peut devenir un impénétrable rideau.

57 – Signe habituel de réconciliation,
Pour Judas il fut signe de trahison.
On le donne, on le prend,
On le reçoit, on le rend.

58 – Ce Génois exilé, ne vit pas les Indes convoitées.
Pour les yeux d’une Isabelle,
Il découvrit des terres nouvelles.

59 – Il est le point de départ
Sans mener nulle part.
Terreur de l’écolier
Surtout s’il est pointé.

60 – Malgré sa douceur, sa patte n’est pas sans douleur.
Jouer dessus est assurance d’être vainqueur.

61 – Souvent inhabité,
Il est inutile d’y parler.
Mais hélas, sans le désirer, on doit parfois le traverser.

62 – Oiseau des champs
Au cri strident,
Il est auteur anonyme de lettres pousse-au-crime.

63 – Il est hier,
Simple ou composé
Et peut remonter à l’Antiquité
Car, sans lui, demain ne signifie rien.

64 – Il est toujours à l’est
Et ne passera jamais à l’ouest.
Il assiste à un lever
Et jamais à un coucher.

65 – Chacun a la sienne que nul ne doit copier,
Car l’imiter peut nous faire emprisonner.
Fameuse et attestée, elle est collectionnée
Et pourtant, une simple croix peut la remplacer.

66 – Elle porte manteau et tablier
Et se cache sous son rideau pour ronfler.
Une fois par an elle est visitée
Par un barbu au dos chargé.

67 – En altitude, c’est une dépression
Et un passage que nous empruntons.
Pratique même s’il est faux,
Blanc, il se trouve dans un bureau.

68 – Celui qui le possède est bien informé,
Malheureusement il est parfois crevé.
Celui de l’orgue on fait résonner
Et bienheureux il rend le jardinier.

69 – En musique c’est une note qui fait honte.
Il désigne une nuance de bleu.
Quand il sucre le café, il fait des heureux ;
C’est en V qu’il vole pour migrer.

70 – À peine fini, il se perd dans le passé
Et ne peut être ajourné.
Demain, ce ne sera plus qu’hier,
Hier, c’était simplement demain.

71 – Du début au bout de l’an,
On le garnit de l’histoire de notre vie,
Affaires, amours, jours et nuits,
Tout s’y inscrit précisément.

72 – Elle révèle tout de vous,
Que vous soyez génial ou fou.
Parfois anglaise ou bien gothique,
Celle des Étrusques reste hermétique.

73 – Souvent créées par des religieux,
Elles peuvent être scientifiques,
Officielles ou diplomatiques.
Elles paraissent impossibles sur un magnétophone.

74 – Vieux zinc tout bricolé
Ou oiseau de grande ponctualité,
C’est aussi une façon de se héler.

75 – Il fait sauter les courageux,
Et tomber les chaussettes quand il est lâche.
Arme des potaches,
Des petites filles, il tient les cheveux.

76 – C’est un étalon qui ne galope pas,
Un âge bienheureux et plein d’éclat,
Et s’il se laisse facilement aplatir,
On ne prend pas ses feuilles pour écrire.

77 – Je suis le quotidien compagnon du menuisier,
Mais je préfère la menthe comme compagne de mes soirées.

78 – D’avril c’est une farce,
De mer ou d’eau douce,
Il est excellent pour la santé,
Il est parfois volant.

79 – Intime on lui confie nos secrets,
Interne pour les collaborateurs de l’entreprise,
On le lit, on l’écoute
Ou le suit chaque jour .

80 – Elle est d’amour,
C’est une tomate,
Ou une friandise,
On y tombe parfois suite à une émotion forte,
Qualifie souvent un être niais ou crédule.

81 – Déposition officielle effectuée à la barre,
Il est parfois d’amitié.

82 – Elle chagrine le matin,
Mais le soir redonne espoir.

83 – Qu’elle soit de famille ou d’idée, il ne faut jamais la provoquer
Car si chacun peut la chercher,
Nul ne sait comment l’arrêter.

84 – En berceau ou surbaissée,
celle du ciel n’est pas celle du palais.

85 – Il est ironique quand il est jaune,
Tranquille quand on y habite.
Il nous arrive même d’en boucher un.

86 – Menacé, son instinct nous pousse,
On veille à celle des documents ;
Elle a ses méthodes et ses moyens.

87 – Fruit il nous ravi,
Amoureuse elle peut être violente, Selon Mathieu elle nous ferait aimer Bach.

88 – A minuit on la célèbre,
Basse! elle ne fait rien pour qu’on l’entende.

89 – On en use pour persuader,
En accorder, c’est faire confiance.

90 – Elles font le tour des continents.
On les gravit difficilement, Mais se les tenir, c’est quand même beaucoup rire.

91 – Qu’ils soient noirs, gris ou bien blancs,
Il n’y en a pas deux semblables,
Et restent pour nous impalpables.

92 – Dans la cuisine je suis utile,
Dans la nature, redouté.
Mon épaule le porte,
Mais si je change de coté… d’avis également j’aurais changé.

93 – Il est bon quand il est tôt.
Quand il est tôt, il est petit.
Mais aussi il peut être beau.
Et quand il est tard, il est fini.

94 – L’ émotion parfois nous le fait ressentir,
Le froid parfois de lui nous en fait parcourir.
Seul l’amour nous fait vivre le grand.

95 – Quand on y est , on ne sait ou on est.

96 – Je suis à la fois maternelle et paternelle,
Quand je suis nerveuse, je n’en suis pas excitée pour autant,
Au chemin de la selle, parfois je contribue.

97 – D’air, je sais isoler,
Pneumatique cela n’est pas pour autant que je roule,
Quand le sommeil gagne, je suis le bien venu.

98 – Quand je suis longue je suis favori,
D’éléphant me fait une belle jambe,
A quatre, je n’en suis pas plus rapide.

99 – Unique, je domine!
A ma façon est le reflet de mon opinion…
Mais c’est fleurie que j’exprime toute ma grâce !

100 – Au féminin l’écrivain me redoute.
Peu coloré je peux apporter l’ivresse…

101 – Il m’arrive d’être glissant.
Mais de sport je retrouve mon adhérence.
Accidenté je deviens un tout !

102 – En étant sur ses gardes, on y veille.

103 – En l’air, je suis légère.
Quand je promets on me trouve belle.
Face au silence, je suis d’argent.

104 – Sachant voler, je n’en suis pas moins bon nageur,
Sur l’échiquier je ne manque pas de raison.

105 – Je peux être humide ou pas,
Les hommes prennent plaisir à me regarder,
Les gaulois se méfient de moi.

106 – Plus étroit chez les célibataires que chez les mariées,
Lieu de punition pour certains,
Mort, sur moi tu reposes.

107 – J’absorbe à fort exposant,
J’existe aussi pour le corps,
On me trouve dans les pièces d’eau.

108 – Je n’existe pas et pourtant on me nomme,
De l’ heure dépends mon influence,
J’aime à imiter vos pas au gré du soleil.

109 – D’ air, je peux partir sans prévenir.
De joie, j’offre aux hommes un plaisir intense mais éphémère..!
De ferme, je suis vouée à servir ses mêmes hommes.

110 – Anglaise, je change tous les jours.
A m’ouvrir, parfois on se cultive.

111 – Sombre, j’éclairci !
Doublé, je ne manque pas de tranchant !
A trop me porter aux lèvres, survient l’enivrement !

112 – Je suis parfois lourde à porter,
De lorraine j ai double traverse,
Un chemin je suis pour le croyant.

1 – Le pigeon.
2 – Le blé.
3 – La brise.
4 – La page.
5 – Le tablier.
6 – Le site.
7 – La grenade.
8 – La cascade.
9 – L’élan.
10 – Le bélier.
11 – Le fromage.
12 – La mouche.
13 – Le nez.
14 – Le matin.
15 – Le boulet.
16 – Le silence.
17 – La fumée.
18 – La lune.
19 – Le feu.
20 – Le début.
21 – Le point.
22 – Le bouton.
23 – L’apparence.
24 – La date.
25 – Le chien.
26 – Le miel.
27 – Le miroir.
28 – L’exemple.
29 – Le jardin.
30 – Le marteau.
31 – La banane.
32 – L’âme.
33 – Les mots.
34 – La règle.
35 – Les rats.
36 – Un ange.
37 – Le chemin.
38 – Le chapeau.
39 – La lanterne.
40 – Le témoin.
41 – Le cochon.
42 – L’hiver.
43 – Le crayon.
44 – La bataille.
45 – Le soufflet.
46 – L’âne.
47 – La baguette.
48 – Le froid.
49 – La grenade.
50 – La faim.
51 – Polichinelle.
52 – La hache.
53 – La laine.
54 – La balle.
55 – La politesse.
56 – Le brouillard.
57 – Le baiser.
58 – Christophe Colomb.
59 – Le zéro.
60 – Le velours.
61 – Le désert.
62 – Le corbeau.
63 – Le passé.
64 – L’orient.
65 – La signature.
66 – La cheminée.
67 – Le col.
68 – Le tuyaux.
69 – Le canard.
70 – Aujourd’hui.
71 – L’agenda.
72 – L’écriture.
73 – Les missions.
74 – Coucou.
75 – L’élastique.
76 – L’or.
77 – Le thé.
78 – Le poisson.
79 – Le journal.
80 – La pomme.
81 – Le témoignage.
82 – L’araignée.
83 – La querelle.
84 – La voute.
85 – Le coin.
86 – La conservation.
87 – La passion.
88 – La messe.
89 – Le crédit.
90 – Les côtes.
91 – Les nuages.
92 – Le fusil.
93 – Le jour.
94 – Le frisson.
95 – Le noir.
96 – La fibre.
97 – Le matelas.
98 – La patte.
99 – La pensée.
100 – Blanc.
101 – Le terrain.
102 – Le grain.
103 – La parole.
104 – Le fou.
105 – Le ciel.
106 – Le lit.
107 – L’éponge.
108 – L’ombre.
109 – Une fille.
110 – Le livre.
111 – La coupe.
112 – La croix.

 

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